du brol et des stuuts

“You better get used to this sound” : Des places à gagner

Aliette Griz

Bruxelles, Concours, Facebook, Insolite, Sport, tennis féminin

Brussels Open 2012 Spot BNP Paribas Fortis

 

- Yeeeelllyyaaam, Sais-tu que depuis la fêêêêêêtttte de l’Iris, le teeennnnisss féééémmmiinninn a véritaaablement priiiiis poooossession de noootre caaaapitaaaale ?

- AAAAlliiiiette, je t’enenentends trèèès maaal, il y aaaaa des fiiiilllles en tenuuuue spooortiive quiii paaasssent en criiiiant (on dirait des tenniswomen, juuustement.)

- Yeeeelllyaaam, je sais bien. Tououout çaaa, c’est un cououp (droit) monononté. Tuuuuu peux les reeeetrouououver sur youtube, eeeeeelllles ononont un suuuccès fououou : plusieurs dizaines de milliers de vuuuuues en quelques jouours à peieieine.

- Aaaalliiieeettte, jeeee viens en effet de reeeeeecevoioir un spoooot de tououte beautééé, sponsooooriiisé paaar BNP Paribas Fortis, qu’il fauauat absooolument diiiifuuuuser.

- Yeeeelyaaaam, en effffet, iiiiil ne fauaut pas manquer çaaa. D’ailleueureurs, les lecteueueurs de bxlblog peueuvent cooommenencer à criiier de joioioie : iiil yyy aaa 2 X 2 plaaaaces à gaaagner pour la finale le 26 mai!

- Aliiiieette, c’est suuuper. Coomment peut-on paaaarticiiiiper ?

- Yeeelyaaam, il suuffit de rééépondre à laaa question suiuivante : queel est le nom de la gaaare qu’on voit dans leee spooot ? Les paaarticipants peuvent tenter leur chance en commentaire, en indiiiiquant leur réponse et leur email. Les gaaagnants seeeront tiiiirés au sooort, et recevront un tiiicket électroonique maaardi 22 mai sur l’email qu’ils auront indiiiqué.

- Aliiiette, j’ajoute que pendant le tournoi, duu 19 au 26 mai, iiil y auraaa d’autres places à gaaagner sur Faaaacebook sur les pages (https://www.facebook.com/WeAreTennisBelgique et  https://www.facebook.com/WeAreTennisBelgie ), en deviiinant, et pariiiant sur le nombre de criiis poussés duuuurant les maaatches.

- Yeeelyaaam, c’est fantaaastiiique,  j’ai la goorge enrouée, mais moi aussiiii je veux criiier pour le buzz : tous aaaavec moi!

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La Stib, ses portiques, les Tanzaniens et les stewards

Mateusz

STIB

Il n’est plus un usager de la Stib qui ignore la présence des portiques installés station après station depuis 2010. Il est pourtant un phénomène qui en étonne plus d’un : si ces portiques ont été installés pour diminuer le nombre de resquilleurs – et donc faire rentrer plus de fonds dans les caisses de la société de transport -, pourquoi lesdits portiques sont-il si souvent ouverts ? On ne compte plus le nombre de stations où les portes sont grandes ouvertes rendant nulle l’efficacité du système.

Pourquoi les portiques de la STIB sont-ils ouverts

Personnellement, je pensais, assez naïvement, à un dysfonctionnement du système électrique. Et bien, pas du tout. Un soir, alors qu’une collègue m’avait déposé à Albert, je suis descendu dans la station pour prendre le tram et j’ai compris. Quelques jeunes Tanzaniens – j’utilise Tanzaniens pour jeunes cools rebelles d’origine indo-européenne comme Alain Destexhe utilise le terme Norvégiens pour jeunes Maroxellois – ont tout simplement actionné le bouton qui permet d’ouvrir automatiquement tous les portiques en cas de problème.

Ce bouton se trouve juste en-dessous du clapet vert que vous voyez sur la photo. Celui-ci se soulève sans aucun problème, il suffit d’appuyer et toutes les portes s’ouvrent automatiquement.

Evidemment, une alarme retentit au-même moment. Mais visiblement pas de quoi arrêter les jeunes Tanzaniens. La sirène s’éteignant après quelques minutes.

Le mystère est donc résolu.

C’est là que les stewards de la Stib ont hérité d’une nouvelle fonction : surveiller les portiques aux heures de pointes. C’est assez comique. Enfin, pas pour eux, selon moi.

PS : aux Tanzaniens qui liraient ce post, sachez que je n’ai rien contre vous, je cherchais juste un pays pour contre-balancer les propos d’Alain Destexhe sur les les Norvégiens.

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Programme électoral

Yelyam

Agenda

Il y a quelques semaines, après une petite sortie, j’ai traversé la ville à pied. Il faisait doux et la promenade était très agréable. Je flânais à travers les rues de la ville, levant la tête afin d’observer l’architecture des bâtiments autour de moi, rêvassant un peu, profitant de ce moment de calme et de solitude dans les rues endormies…

Arrivée à un carrefour, j’ai enfin réalisé que j’étais seule au milieu de la nuit. Une espèce d’angoisse m’est revenue un instant. Et surtout, j’ai eu envie de me mettre des baffes pour avoir marché si longtemps sans vraiment être attentive à ce qu’il se passait autour de moi. Puis, j’ai songé que je n’avais rien remarqué de suspect, que l’atmosphère était calme, que, contrairement à tous les autres soirs où je rentre chez moi, de jour comme de nuit, je n’avais pas ressenti de danger particulier.

Je ne me suis pas longtemps posée la question quant à ce qui expliquait ce changement entre ce soir-là et les autres… D’habitude, c’est dans les rues de Bruxelles que je me retrouve à marcher seule, angoissée, attentive, sentant et voyant un peu trop les dangers potentiels. Là, j’étais dans les rues de Strasbourg, et c’est à quelques centaines de kilomètres de chez moi que l’insécurité, que je ressens constamment dans les rues de ma ville, m’a frappée de plein fouet…

Je t’avoue que ce sentiment, auquel s’ajoute de sordides histoires entendues récemment de source sûre mais non relayées par les journaux, me donnent de moins en moins envie de sortir et de m’amuser.

Mais plutôt que de sombrer dans la paranoïa, j’ai songé que, bien que je ne sois pas en mesure de faire quoi que ce soit afin de lutter contre les méchants, je pouvais agir à ma façon, avec l’aide des (très nombreux) gentils, en leur demandant de ne jamais hésiter à raccompagner leurs amies jusqu’aux portes de leur domicile.

Tu l’auras donc compris, en cette période où de nombreux pays européens sont en période post ou pré-électorale, de mon côté, je propose de  voter pour le retour de la gentleman attitude !

Mais mon programme comporte de nombreux autres aspects, tu te doutes bien que je ne joue pas que sur la carte sécuritaire. Je te propose de prendre le temps de les découvrir….

J’espère de tout coeur que nombreux seront ceux qui me suivront dans cette démarche (enfin …. pas en voiture jusque chez moi!!).

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Mainstream

Yelyam

Agenda

Mais que m’est-il bien passé par la tête, la semaine dernière, avec cet agenda pseudo-engagé, tentant de mettre en avant les initiatives bruxelloises, nombreuses, originales, organisées par des types avec des mondes à refaire ou à rendre plus joli loin des vicissitudes commerciales ?

D’abord, à force, ça en devient discriminatoire pour tous ceux qui proposent des événements sympathiques, sans autre adjectif ou adverbe à y ajouter.

Ensuite, comme me l’a si bien fait remarquer un pote, à tenter de mettre en avant telle ou telle initiative, je ne fais que frôler superficiellement les problèmes de société, je les entr’aperçois sans les comprendre et étant donné ma méconnaissance flagrante (et avouée) des sujets en question, je n’ai pas à être le porte parole de ces causes.

C’est vrai, il a raison : il t’aura probablement échappé, cher lecteur, que mon agenda était une invitation à la découverte, une tentative d’aiguiser ta curiosité afin que tu n’aies d’autre choix qu’à te rendre sur place et à en apprendre plus et mieux sur les sujets en question.

Du coup, à boire mes paroles, tu m’as peut-être fait prendre mes aises, et alors que cet agenda se veut une simple photographie d’une certaine vie bruxelloise d’aujourd’hui, j’ai pu croire que j’étais devenue une spécialiste des analyses politico-sociologiques.

Tout ça, c’est de ta faute. Il était temps que quelqu’un ait le courage de me parler. Il était temps que je passe au tour des activités sympathiques, sans autre adjectif ou adverbe à y ajouter.

Sans cause, sans projet ou vision artistique. Ou alors avec tout ça, mais bien connu de tous (rendant cet agenda inutile).

J’ai tenté de rédiger un agenda plus mainstream, moins subversif dans les choix proposés, parfois moins intéressant artistiquement parlant, ou alors rapportant d’événement plus connus.

Seulement, j’avoue, je ne suis pas sûre d’avoir réussi. Je te laisse juge :

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Les Boîtes à Livres à Ixelles

Yelyam

Ixelles, Littérature
Vous faites quoi de vos livres après les avoir lus ?Pour ma part, j’en échange certains avec des copains, je préfère qu’on ne me les rende pas.

Parfois (surtout quand je voyage), je laisse les bouquins au coin d’une rue, sur un banc public, la table d’un café.

J’en dépose certains (beaucoup) chez Oxfam livresj’en achète d’autres, parfois là, d’autres fois ailleurs

J’en garde certains très précieusement, ne les prêtant jamais, et si quelqu’un veut les lire, il peut le faire chez moi, sur un hamac au coin du feu. Je peux même pousser le vice jusqu’à offrir le thé !

J’avais vu, au détour d’une recherche sur le net, le phénomène de Bookcrossing, idée fort sympathique, mais à laquelle je n’ai pas adhéré, peut-être à cause de cette tentative de continuer à les suivre à la trace… J’aime bien que les livres de ma vie continuent leur route, loin de moi. J’en garde un souvenir ému et des interrogations sans fin sur ce qu’ils deviennent, s’ils sont aimés dans leur nouveau foyer, ….

Et puis, dans cette tendance, sont apparues les Boîtes à Livres (par exemple à Bordeaux ou à Paris, …)

Depuis vendredi, il y en a une à Flagey (et apparement une autre à la Maison Communale, Place Fernand Coq)…

Si ce n’est ce blason ixellois un peu trop encombrant et le nom du Bourgemestre qu’on ne peut s’empêcher de lire, je la trouve ma foi bien jolie…
J’irai bien y déposer un bouquin et même me servir, quand il y en aura d’autres que celui-ci….

Oh… et puis j’aime bien la coquille sur le calendrier du site…. 1er janvier 1970, comme pour nous rappeler que les plaisirs de lecture de livres papiers ont un charmant petit goût de nostalgie !

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De la lutte citoyenne

Yelyam

Agenda

La rédaction de cet agenda hebdomadaire me donne l’occasion d’être le témoin de nombreux événements festifs et culturels dont l’objectif est de transmettre un message : sensibiliser à une cause, défendre ses idées, récolter des fonds pour une oeuvre de charité, envoyer un message aux autorités, …

L’observateur ne peut pas rater le fait qu’il y a de plus en plus de gens qui se lèvent et qui protestent. Lors d’une soirée dans un squat, récemment, j’ai entendu d’une discussion où les interlocuteurs observaient que de nombreux squats réouvraient à Bruxelles, après des années “d’absence” et que la révolution était à nouveau en marche…

Bien entendu, selon l’âge, le goût, les ressources, la motivation et les idées des protestataires, la révolte prend des formes diverses. Les discussions vont dès lors bon train non seulement sur l’objet de la lutte, mais également sur les méthodes à utiliser, provoquant bien souvent des clashs au sein des groupements.

L’un des réflexes les plus connus, et nous avons pu encore l’observer il y a quelques semaines, est le mouvement de grève. Pourtant, certains (dont je fais partie), pensent (à tort ou à raison) que ce n’est plus la bonne méthode. Pas plus tard que ce matin, Zik, un de nos lecteurs, a d’ailleurs laissé un commentaire indiquant que cette position n’est pas tenable dans son secteur d’activités (en hôpital).

Mais observons donc, jour après jour, les messages que tentent de nous faire entendre les organisateurs bruxellois, au milieu des nombreuses offres de la semaine….

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