Bruxelles, si c’était D@n

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Pour ma part, j’ai vu le jour du côté d’Anderlecht, à l’hôpital Sainte-Anne, qui n’existe plus actuellement. J’ai toujours vécu – et je vis toujours – à Anderlecht, où se trouve l’essentiel de ma famille, d’ailleurs. Anderlecht, par certains côtés, n’est pas sans rappeler le quartier des Marolles, coincé entre le Sablon et la Porte de Hal: on y trouve le même kaléidoscope de styles, de couleurs, de saveurs et d’accents… Ecumant le centre-ville depuis pas mal d’années, de guindailles en restos, j’y retourne toujours pour m’y ressourcer et me replonger dans cette atmosphère si particulière qui caractérise notre ville.

Si Bruxelles était une odeur, ce serait celle des frites, des croustillons , des hotdogs et des cuisines en tous genres qu’on peut rencontrer les soirs d’été en déambulant dans les allées de la Foire du Midi.

Si Bruxelles était une couleur, ce serait une couleur bleu nuit, parsemée de lumières chaudes, comme au cours de ces soirées passées à écumer les cafés et à refaire le monde avec vos potes d’un soir ou de toujours.

Si Bruxelles était un son, ce serait celui de la rame de métro que j’emprunte depuis maintenant 15 ans, qui mélange les gens et nous fais dire, quand on rencontre par hasard une vieille connaissance, que Bruxelles est décidément « un bien petit village ».

Et si Bruxelles était un goût, ce serait celui des bières, du spaghetti bolo et des saucisses sèches que Michel, le patron, nous sert depuis bientôt 20 ans dans son « Poech », à l’ombre du Manneken Pis.

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