Racontez-nous vos anecdotes avec Arno

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Rencontrer Arno c’était souvent repartir avec un souvenir inoubliable. Racontez-nous vos souvenirs et anecdotes dans les commentaires de cet article. Pour vous mettre en appétit, voici deux anecdotes vécues par la rédaction :

Baudouin : à la charnière des années 80/90, j’assistais à un concert en plein air place de la Monnaie. Entre deux chansons, Arno a désigné le théâtre de la Monnaie et a eu cette formule :

La Belgique a commencé par un opéra, elle finira comme une opérette

Mélissa : Depuis 13 ans, je partage le quartier d’Arno. Figure habituelle du quartier, on le croisait à la terrasse du Markten ou du Petit Chou de Bruxelles pour lire sa gazette, voire même devant ma porte, accroché à son GSM. Si on me demande un jour quelle image me restera de Sainte-Catherine, c’est celle des pavés de la place luisante d’une pluie de crépuscule de novembre avec cette silhouette en manteau noir et aux cheveux ébouriffés croisant un réverbère, avant de disparaître dans une brume de bruine.

Et puis, il y a évidemment à l’Archiduc, son « deuxième salon », comme il aimait à le dire. Un de mes derniers souvenirs de lui en pleine prestation musicale était d’ailleurs là-bas. France Inter était venu enregistrer « Lumières dans la nuit » avec entre autres Alex Vizorek, qui essayait de se remettre de la cérémonie des Magrittes, François Damiens et… évidemment Arno en guest star. Une soirée complètement highjackée par les deux derniers lascars et qui ne tardât pas à partir complètement en vrille. Pour l’occasion, il était venu avec son harmonica et improvisât une chanson « Bonjour lunette, bonjour quéquette« . Et dans une conversation qui n’avait déjà plus ni queue, ni tête, Arno nous sort :

Mon bazar, ça sent le bazar et je ne peux pas expliquer çà parce que c’est le surréalisme de la belgique et de Bruxelles

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