Chaque jeudi, des idées de sorties du week-end pour les Oiseaux de nuit…
Où sortir dans cette ville : c’est la question que se pose les Oiseaux de nuit fraîchement arrivés dans la nuit : soit parce qu’ils viennent d’atteindre l’âge à peu près légal de sortie, soit parce qu’ils viennent de débarquer en ville (temporairement ou plus si affinités), soit parce que leur poussin est un peu plus grand et peut parfaitement passer quelques heures avec une babysitter….
Cet article tente de brosser un paysage des sorties bruxelloises, en-dehors des soirées privées qui ont elles aussi du succès.
Dans la série toute a une fin… Voilà arrivé le final des soirées “Woodstrasse” qui enchantent les oreilles des fanas d’électro tous les jeudis au Wood depuis plus de deux ans maintenant.
Chaque semaine, il y a une journée où tu es pris d’une flemme phénoménale qui te laisse au fond de ton lit ou de ton canapé. Parfois cette journée dure longtemps… genre toute la semaine !
Là, je dis : faut lutter. Oui, c’est vrai, le repos est salutaire et j’encourage l’activité. Mais rester chez soi à broyer du noir pour un prétexte aussi superficiel que la déprime saisonnière, je dis “non”. Serrons-nous les coudes, donnons-nous rendez-vous à l’une des activités festives à notre portée quel que soit le jour de la semaine…
Luttons.
Chaque année, il y a une journée où t’es pris par la Femme. Partout, tout et tout le monde te rappelle à quel point ces pauvres créatures sont à chérir, que nous ne serions rien sans elles. La Femme, cette minorité à protéger, à respecter, à mettre sur un piédestal afin qu’elles deviennent intouchables. En général cette journée ne dure pas longtemps… genre un seul jour !
Là, je dis : faut lutter. Oui, c’est vrai, les Femmes méritent le respect. Mais pas parce que ce sont des femmes. Le respect est une valeur élémentaire, que je recherche dans toutes mes relations, qu’elles soient amicales, professionnelles ou affectives. Ça commence par les bases de la politesse et du savoir-vivre. Et c’est bien entendu toute l’année qu’il faut s’en inquiéter.
Je sais qu’il y a du boulot et que malheureusement les femmes sont les premières victimes des aléas de notre société et qu’elles souffrent plus souvent de précarité et de mauvais traitements.
Crois-moi, je suis bien placée pour savoir que c’est parfois un peu difficile d’être une femme.
Et tu comprendras encore mieux mes “difficultés” dans la société belgo-belge, si j’ajoute que je suis d’origine contrôlable (par le premier flic venu en rue). Mais là, je suis contente de ne pas être un homme. Sinon je me serais appelée Saïd ou Mohamed (véridique), ce qui fait un peu tâche sur un CV, tu l’admettras.
Mais bon, ce n’est pas un concours pour savoir qui a le plus dur dans la vie. Ce qui est difficile, au fond, c’est simplement d’être un être humain.