les boules, la moule et les frites

STIB : Y en a marre (de tout)10.04.12

Mardi matin, vacances scolaires, pluie contre les vitres. Déprime. Un jour où l’on n’a pas envie de sortir de chez soi.

Mais rester chez soi, par ce temps, c’est encore plus déprimant. Alors il faut sortir, affronter les éléments et se rendre là où nos obligations plus qu’obligatoires nous attendent. Et un peu de chaleur humaine, peut-être…

Sauf qu’en ce petit mardi d’avril, où l’on se couvre d’écharpes, bonnets et imperméables et où l’on réfléchit à l’idée de ressortir les gants, c’est l’enfer.

On nous avait promis un enfer brûlant, aux flammes de Lucifer, on nous a menti : l’enfer, c’est un petit matin de pluie où l’on attend son bus en vain…

Les nouvelles, nous les connaissons. La violence, nous la condamnons. Des solutions, nous n’en avons pas forcément.

Il était important, et j’ai soutenu ce discours ce week-end, de marquer le coup. Qu’un employeur décide d’arrêter ses activités commerciales parce qu’un de ses employés est mort dans l’exercice de ses fonctions est un geste humain et, en faisant cela, la STIB en tant qu’entreprise a eu toute ma sympathie.

Trois jours. Trois jours à se débrouiller (ou ne pas trouver de solution) pour se déplacer.

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