Les limites de la liberté • 01.03.12
C’est trop dispersé.
Je parle du programme, là, en-dessous, pour la semaine à venir. Ça va un peu dans tous les sens et je ne trouve pas un fil rouge pour te guider dans ce Bruxelles qui déborde d’activités.
Impossible de tout mettre. Trop long, trop de choses, des milliers de choses que je n’ai pas le temps de découvrir.
Je me rends compte que je suis libre de participer à tout ce que je veux, de me rendre là où je désire, de plonger dans des univers très différents, de partir à l’aventure dans des caves ou des greniers, des grandes salles de concerts ou des brunch intimistes…
Mais cette liberté est limitée par elle-même. Choisir, c’est renoncer ? Oui, renoncer à la liberté d’aller ailleurs.
Alors bien sûr, je ne vais pas me lamenter sur mon sort, pauvre “petite fille” riche que je suis, riche de tous ces événements bruxellois. Affranchie de toute limite à mes mouvements : je fréquente qui je veux, je sors à l’heure qui me convient le mieux, j’écoute la musique qui me plaît.
Pendant ce temps, dans un ailleurs qui se trouve partout dans le monde, des millions d’enfants et d’adultes ne sont libres ni de leur mouvements, ni de leur choix, ni de leurs pensées. Victimes de l’esclavage moderne qui les contraint à travailler dans des conditions inimaginables.
Je n’en parle pas innocemment, le programme de la semaine nous en apprendra plus sur cette question.