ah non, peut-être ?!

Pourquoi je n’irai pas voter le 14 octobre11.09.12

Pourquoi je n’irai pas voter le 14 octobre

Le vote est obligatoire à Bruxelles et dans toute la Belgique.  Pourtant, j’ai décidé de ne pas voter.

La raison n’est pas que j’ai envie de rester dans mon lit ce 14 octobre ou que je serai en dehors du pays.  Mon choix est délibéré et en toute conscience.

La première raison est que je ne me reconnais dans aucune liste qui se présente et je ne me reconnais dans aucun candidat.  Je pourrais à la rigueur voter pour un ami ou un copain qui se présente mais aucun ne se présente sur ma commune.

Peut-être existe-t-il un candidat que je pourrais soutenir mais je ne les connais pas tous et encore moins leurs opinions.

Il y a donc clairement un défaut dans la communication des partis.  Je reçois de plus ou moins beaux flyers dans ma boite aux lettres mais peu me disent ce que j’ai besoin de savoir pour voter.

Au fait, qu’ai-je besoin de savoir pour voter au mieux ?

Personnellement, j’assimile les élections communales à une assemblée de grande copropriété.  Tous les occupants de la commune se réunissent, décident de mettre de l’argent en commun pour faire tourner des infrastructures au service des habitants.

J’aimerais donc, en tant que contributeur (je ne dis pas contribuable), avoir un rapport sur la période écoulée pour savoir comment ma commune a géré les contributions de chacun.  Un peu comme un décompte de charge que nous recevons tous en tant que locataire ou propriétaire d’un immeuble.  J’aimerais également  que mon avis soit un peu plus pris en compte sur les décisions onéreuses de ma commune.  Un vote régulier via internet sur tel investissement ou telle prise de décision.  Sans que cela ne soit spécialement contraignant, cela permettrait de nourrir un débat au sein de la population et de voir si les représentants écoutent les habitants.  Pour faire mon choix, je devrais également avoir un programme détaillé et chiffré des différentes listes ou candidats.

Bref, plus de démocratie, plus de transparence.

L’autre point qui m’attriste est le manque d’ouverture du système politique.  Il est manifestement difficile à de nouvelles listes de se présenter.  On a tous en mémoire la difficulté que le parti Pirate a eue pour constituer des listes.  Pourtant, l’initiative de citoyens n’ayant aucune expérience en politique devrait être plus que soutenue.

Bref, plus d’ouverture.

Et pour conclure, un système qui oblige les gens à voter me semble absurde.  Nos hommes politiques ont-il tant de crainte de voir des taux d’abstention stratosphériques?  Plutôt que de se poser la question du pourquoi, on préfère obliger.  Pourtant l’obligation est contraire à la liberté… paradoxal, non ?

Or, l’abstention est également une forme de choix.  De même que le vote blanc ou nul.  Pourtant à chaque résultat d’élection, les votes blancs, nuls et abstentionnistes ne sont pratiquement pas communiqués.

Pour toutes ces raisons, le 14 octobre, je ferai un acte citoyen : je ne voterai pas !

Publié sous communales 2012avec 6 commentaires →

La nuit où toutes les tribus de la ville se transforment en Oiseaux de nuit16.12.11

Piste de danse du Club4Climate, London

Ministre des sorties auto-proclamée, Pétasse Royale de certaines nuits bruxelloises, Vamp(ire) sortant à la tombée de la nuit jusqu’à plus soif, Magicienne jouant des tours de passe-passe pour te donner cette illusion, peut-être pas fausse, que le week-end se déroule tout au long de la semaine, Miss “Bon Plan Sorties” à défaut d’être Miss Monde….Tu m’auras reconnue dans ce portrait très flatteur.

Pour être exacte, c’est mon portrait dans mon imaginaire (et dans celui de tous ceux qui m’ont posé LA question qui me pousse à écrire cet article) où j’aurais réellement l’énergie et le temps de sortir toutes les nuits.

Toutes les nuits… sauf une. Une nuit où les règles sont bouleversées.

Durant cette nuit spéciale, celui qui ne sort jamais ressent cette envie, ce besoin de rester éveillé toute la nuit, quel que soit son âge, son état de santé, ses goûts musicaux….

Des hordes sauvages prennent d’assaut tous les lieux de la ville, et semblent être pris d’une folie où l’argent et l’alcool coulent à flots, où les espoirs les plus fous sont palpables, où même les plus sceptiques se surprendront à arrêter un instant le cours du temps pour faire un voeu.

Alors, bien sûr, cette nuit-là, je ne sors pas.
Je te laisse ce terrain de jeu qu’est une ville en folie qui ne dort pas.

Si tu veux te donner des idées de soirées pour la nuit du réveillon, je t’invite à consulter cette page, et à également lire les commentaires d’autres organisateurs qui commencent à poster leur programme.

Bien sûr, te voilà perdu face à tous ces choix qui s’offrent à toi, sans mes mots pour te guider…

J’ai bien envie de te dire de te laisser tenter par la soirée aux Brasseries Belle-Vue, ne fut-ce que parce que le lieu sera bientôt en transformation et qu’il ne sera plus possible d’y aller danser, ou par celle du Bar des Clandestins, au moins pour le nom…

Mais, le souci, c’est que le soir de réveillon, tout est bouleversé. Des endroits “hypes” peuvent s’avérer “kitsh”, des endroits improbables peuvent être la scène d’une super soirée, les lieux “sûrs” peuvent être pris d’un doute autour des douze coups de minuit.

Difficile de savoir, car souvent, l’ambiance d’une soirée est influencée par la configuration du lieu, le travail de l’organisateur, le talent du DJ mais également par le public qui le fréquente…

Et, la nuit du 31 décembre, ce public, c’est tout le monde.

Sauf moi.

* Article sur le Club4Climate qui propose de changer le monde en dansant… Le monde, je ne sais pas, mais danser, ça change mon monde, c’est sûr !

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