Archive pour la catégorie ‘Agenda’
Carnaval de labels • 16.02.12
Pias, Romance Moderne, Plynt Records, Teknologik, Holger Tracks, Meaksuma : ce sont des noms de labels, belges ou étrangers, qui présentent tous quelques uns de leurs artistes cette semaine à Bruxelles.
Cela veut donc dire que, si tu suis ce programme à la lettre, tu seras assuré de faire de nombreuses découvertes musicales. Six noms ! Six labels indépendants qui sont assez motivés et dont on dirait qu’ils se sont donné le mot pour venir enchanter nos oreilles dans un défilé carnavalesque !
[Mise à jour : J'apprends à l'instant que La Madame Avec le Chien est également un label... ce sont donc sept labels indépendants et non six, que nous pouvons découvrir !]
A une époque où les droits d’auteurs et de propriété intellectuelle sont au centre de débats sous la pression, entre autres, des majors, qui représentent plus de 70% de l’industrie du disque, un geste citoyen, anonyme, sans risque et plaisant peut être de simplement acheter un ticket pour aller à l’un ou l’autre concert.
Le Carnaval est d’ailleurs une très bonne excuse pour sortir masqué ! Ce qui m’a rappelée que les poussins sont en vacances… Mon agenda comprend donc un peu plus d’activités les concernant. Découvrons sans tarder ce que Bruxelles nous propose !
Bleu, Blanc, Noir • 08.02.12
Bleu, c’est pour la couleur du ciel dont nous profitons allègrement à travers les vitres, givrées par le froid. De mon Velux, j’ai une vue imparable sur ce bleu glace de ce février qui promet d’être long.
Blanc, c’est pour ces écrans blancs de saisons également : écrans de salles de cinéma où l’on se réfugie, la nuit tombée, profitant parfois des bras d’un compagnon pour s’endormir, parce que le film est trop ennuyant et nos nuits trop remplies.
Noir, c’est pour ces nuits d’hiver bien sûr, mais c’est aussi pour ces censures de la culture ou de la discussion et des idées que j’ai entrevues ça et là…
Ce sont ces affiches pour quelques films, jugées choquantes pour des raisons diverses et variées et donc censurées.
Mais la censure n’est pas toujours le fait des autorités. Pour preuve ce débat interrompu au sein de l’ULB, par des opposants aux idées discutées ce jour-là.
C’est aussi (même si je sympathise avec les idées de ceux qui se sont insurgés) un magazine de mode qui ne peut plus parler chiffons tranquillement. Paraît que le racisme est partout même dans la couleur de mes sous-vêtements.
Et je t’avoue que ce climat me fatigue. Climat où tu dois constamment faire attention à tout ce que tu dis ou écris. Au risque au mieux de te faire taper sur les doigts pour une malheureuse “faute” d’orthographe, au pire de heurter la sensibilité d’une minorité dont tu ne connaissais même pas l’existence.
C’est d’ailleurs ce qui est beau avec les minorités, c’est qu’elles sont minoritaires et tu peux passer à côté sans les voir, parfois même tu les écrases un peu sans t’en rendre compte…. (je crois qu’étant lue par peu de monde et mieux, ne nommant absolument personne, cette horrible phrase passera à travers les foudres des associations et censeurs de tous poils !)
Il y a fort heureusement, une minorité bruyante et sorteuse qui investit, tous les soirs, les rues de la ville, la tribu des Oiseaux de nuit. Quelques idées d’endroits où les trouver :
Un peu d’Umanity au milieu de nos nuits • 02.02.12
Cette semaine, j’inaugure une petite nouveauté : une fois par mois, en plus de l’agenda habituel, il y aura un aperçu de l’agenda d’une personnalité qui fait bouger notre ville. Le premier à avoir accepté de se coller à l’exercice est Uman.
Quoi ? Tu ne connais pas Uman ? Je le laisse présenter lui-même “sa” gueule. Ecoute d’abord, puis reprends tranquillement ta lecture…
La première fois que je l’ai vu, c’était lors d’un show à Flagey, pour son album L’Aventure c’est l’Aventure. Je me souviens que la foule se pressait au bar et que l’annonce de son concert s’était fait discrètement, donc peu de monde dans la salle, au début de celui-ci. Véritable homme de scène, soutenu par un très bon répertoire, il est parvenu à nous mettre le feu.
Depuis, quelques années sont passées, quelques autres albums et des nouveaux morceaux sont sortis et des liens amicaux se sont même noués entre nous.
Je profite donc de son anniversaire pour coller mon agenda au sien et l’aider à fête cela dignement !
Il est l’heure de te présenter le programme !
Mega programme et soirées en série. Sûrement un complot pour nous faire sortir… • 26.01.12
Plus moyen de regarder mes séries préférées tranquille au fond de mon canapé. Pourtant je n’ai pas encore eu l’occasion de m’en désoler : trop occupée que je suis, à participer au programme grandeur nature offert par Bruxelles, ses bars, ses salles de concerts ou d’exposition…
N’y aurait-il pas là-dessous un complot international entre le FBI, la Nouvelle-Zélande et les organisateurs bruxellois ?
Ces derniers sont de mieux en mieux organisés et utilisent les dernières technologies pour nous informer de leurs méfaits…
Tu ne me crois pas ? Tu penses que je suis parano ? La preuve par sept (jours de sortie).
Tout pour la musique (jazz) • 19.01.12
Il y a bien sûr la musique de cette pluie verglacée sur ma fenêtre de toit, au moment où j’écris ces lignes. Elle me fait apprécier la chaleur de mon intérieur, la douceur de mon cocon, le confort de ma maison.
De là à décider que je resterai chez moi les prochains soirs… cela paraît une décision simple, elle est pourtant bien compliquée… D’autres chants, d’autres mélodies m’appellent à travers la ville.
Nous sommes au coeur de l’hiver. C’est ce moment magique où j’affronte le froid, habillée de nombreuses couches, pour rejoindre ce petit coin où des fous, des magiciens, des mélomanes en tous genres s’en donnent à coeur joie.
Il y a toujours un bar dont j’ouvre la porte et au moment où le froid s’y engouffre, me forçant à me dépêcher à y pénétrer, quelques notes s’échappent, appelant le passant qui ne faisait que passer sans bien savoir où aller se réchauffer…
L’hiver nous oblige à la qualité. Il faut que le programme soit bien alléchant pour décider l’Oiseau de nuit le plus endurci à arpenter les rues de la ville.
C’est la saison où l’on va plus rapidement à l’essentiel… il fait trop froid pour se perdre en longues palabres sur le bord d’un trottoir ou entre deux portes. Les conversations sont courtes et rapides.
Je dis que les conversations sont courtes… cela n’inclut pas mon article hebdomadaire, qui semble encore plus long qu’à l’habitude…
Plonge donc dans l’offre de la semaine qui vient et tu oublieras bien vite le froid…
