Oui, je vais encore critiquer la STIB. Oui, c’est facile. Mais c’est de sa faute, elle n’ arrête pas de tendre le bâton pour se faire battre. Ca commence par une excellente initiative. En ce début d’année scolaire, il y a eu des files indécentes dans toutes les BOOTIK. La STIB décide de prendre les choses en mains et envoie un mail:
Aidez-nous à éviter les files d’attente en BOOTIK
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Vous êtes-vous récemment procuré un abonnement scolaire ou annuel dans l’une de nos BOOTIK ? Vous pouvez alors certainement nous aider.
Les longues files d’attente ne nous ont pas échappé, et nous souhaitons à tout prix éviter cela à l’avenir.
Votre opinion est primordiale, c’est pourquoi nous vous invitons à compléter le petit questionnaire suivant. Ceci ne vous demandera que 5 minutes à peine, mais permettra un précieux gain de temps dans le futur.
Nous vous remercions vivement d’avance pour votre aimable collaboration.
Je suis surpris, pour une fois la STIB réagit comme il faut…
Sauf que le questionnaire est d’une bêtise ahurissante.
Il demande si on était au courant que l’on pouvait payer par internet pour éviter les files. Evidemment que oui, c’était écrit en grand au dessus de chaque BOOTIK. Je suis myope mais quand même…
Mais LA question essentielle n’est pas posée , pourquoi ne pas avoir acheté via le Web?
- Parce que le système d’achat en ligne est inutilisable. Celui qui l’a conçu mérite le pilori sur la place publique.
- Parce que de l’aveu même des agents dans les BOOTIK, les plaintes de gens qui ont quand même décidé de payer en ligne (y en a qui doute de rien) ont été innombrables.
Comme je suis gentil je vous donne deux, trois conseils de base:
- Se mettre à la place du client (Est-ce que les employés de la STIB ont essayé de renouveler leur abonnement en ligne?)
- Keep it simple (Se poser la question: Ma mère est elle capable de le faire?)
- Du bon sens, du bon sens et encore du bon sens.
Je suis tellement sympa que je veux même bien faire une ou deux heures de consultance gratos; parce que là, les gars, ça ne va vraiment plus.