Le cloître Gesu à Saint-Josse-ten-Noode… • 14.08.07
La récente occupation du site du cloître “Gesù” et sa médiatisation auront eu pour effets bénéfiques de rappeler la douloureuse crise du logement que connaît notre Région, mais aussi de faire redécouvrir aux Bruxellois un ensemble d’une valeur patrimoniale inestimable, qui était laissé à l’abandon.
La vente de l’église et du couvent (situé dans l’îlot compris entre les rues Royale, Brialmont, de la Comète et Traversière) à un promoteur immobilier par les Jésuites va résulter bientôt à la réaffectation de l’ensemble en complexe hôtelier de luxe.
Le jardin intérieur compte des éléments végétaux remarquables, à savoir deux buttes, dont sur l’une repose un platane qui selon certaines sources aurait été planté en 1830 à l’occasion de l’indépendance de la Belgique et qui serait donc “témoin” de la révolution nationale. Les deux buttes renfermeraient les corps de soldats hollandais, avec leurs armes. A l’endroit de ces buttes, le promoteur entend ériger des places de parking pour un hôtel de luxe. Les deux buttes et les arbres remarquables sont donc menacés.
Des sondages archéologiques sont projetés dans les prochains mois vu la situation particulière du site sur un ouvrage de la seconde enceinte de Bruxelles. Ces sondages devraient permettre également d’obtenir des renseignements supplémentaires sur le contenu de ces buttes de terre.
Article proposé par Frederic Roekens. Vous aussi, suggérez un article !


Mon ticket dans la poche, trempé après 2h de drache, j’y étais. En plein stade roi Baudouin, à environ 6 mètres de la scène après m’être faufilé tant bien que mal, j’attendais patiemment que le rideau se lève et d’entendre enfin pour la première fois de ma vie le groupe Genesis original (*), dont les morceaux font partie de ces grands crus que l’on ne se lasse jamais de passer sur la platine.
Le botanique, une fois de plus tend la main à des artistes d’exception. Jean-François Spricigo, photographe de l’insaisissable, de l’invisible y présente sa nouvelle exposition: “NoTTurno“.





De retour, je ne pouvais m’empêcher de vous poster quelques lignes, de ces quelques endroits que tout bon Bruxellois ne pourrait manquer.