ah non, peut-être ?!

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Vandalisme et insécurité : lettre ouverte à Charles Picqué27.02.12

Elle est jeune, elle travaille, elle aime Bruxelles. Saint-Gilles, en particulier. Mais elle en a assez du vandalisme et de l’insécurité. Je lui offre la possibilité de mettre en ligne la lettre qu’elle a envoyé à Charles Picqué, bourgmestre empêché, Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale et future tête de liste socialiste pour les communales d’octobre 2012.

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Bonjour,

Je suis Saint-Gilloise depuis un an.
J’habite rue de la Victoire et je tenais à me confier sur l’insécurité et le vandalisme qui règnent dans notre commune.

En une année, ma voiture a été vandalisée à deux reprises et j’ai été cambriolée en pleine journée.
Je suis effrayée de me rendre à ma banque ou autres, au parvis de Saint-Gilles (de jour comme de nuit) tant les fréquentations y sont mauvaises. Les rues sont sales, les immeubles couverts de tags et les nuisances nocturnes font le quotidien de cette commune. (du moins du côté de la porte de Hal)

J’ ai décidé de déménager… à Saint-Gilles, non loin de la prison (avenue Ducpétiaux) car j’aime notre commune!
Son architecture est à couper le souffle. Les activités culturelles proposées dans divers établissements font que j’y suis très attachée.

Je me suis armée de beaucoup de patience mais je ne puis me contenir plus longtemps.
Je souhaite vraiment donner à Saint-Gilles une seconde chance, néanmoins je me dois de clamer ses faiblesses.

Je sais que beaucoup d’efforts , notamment sur la propreté des rues, ont été déployés.
Je pense être hautement objective dans mes propos et pense parler au nom de nombreux citoyens saint-gillois.

Les élections communales arrivent à grands pas. J’espère que vous tiendrez compte de mes remarques afin d’adapter votre programme.

Pour notre ville,

Une habitante qui aime sa commune.

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Bananée et meilleurs vieux !02.01.12

Nondidju ! Trêve d’anacrouses ! Que 2012 soit douce, sans blues ni bouses, pleine de flouze pour profitez des pelouses, de nos amis et épouses… j’en jette ma blouse et jalouse les autres rimes qui ne sont plus de mon âge !

2012, donc… Voilà l’occasion d’un agenda putatif et prospectif de Bruxelles, la trois fois capitale.

Gourmand, inévitable, stoeffer, en 2012 ce sera Brusselicious. Evénement où, paraît-il, la gastronomie locale brillera plus que les enseignes des kebabs du centre ville.

C’est un brin mystérieux la gastronomie, il y en a même pour dire que c’est un plaisir de droite. Mais rassurez-vous ici on parle de glorifier les fritkots, de vanter ce chocolat que Suisses et Français nous envient et la bière. Personne pourtant pour déplorer la mort du fromage de Bruxelles mais c’est vrai qu’il n’est pas très présentable ce fromage.

Pétaradants, rutilants, les 500 motards ralliant le Salon de l’auto au départ du Cinquantenaire, ça va faire un potin de tous les diables ce 14 janvier ! Gloire aux moteurs ! Encore et toujours mais à 30 kilomètres heure sinon on en profite moins longtemps. Un contrepoint du genre tout ou rien à la journée sans voiture (ni moto) qui paralysera la ville le 16 septembre.

Estivales, routinières, pompeuses, toutes nos fêtes communautaires et nationales devraient donner lieu aux habituelles “we doen het better” 11/7, “l’onion fait la farce” 21/7, “ensemble progressons” 27/9. Le Premier Ministre le dit nous pouvons avoir confiance en l’avenir, il n’est pas maya le mayeur de Mons.

Démocratique, revigorant, utile, en octobre on vote pour les burgemesters et consorts. On va encore entendre parler des 19 communes, de leur fusion, ça va bisbiller entre FDF et MR. Il sera temps de revenir sur l’impact des fiascos financiers de l’année dernière sur les finances communales, enfin si le coeur vous en dit, sinon dormez sur vos deux oreilles les scouts se mobilisent pour animer le débat local.

Apocalyptique, cataclysmique, le 22 décembre nous devrions toutefois survivre aux craintes des mayas nous qui supportons tant de “ja maaaa… nee” toute l’année sans que jamais le ciel ne nous tombe sur la tête, mais c’est connu “Horum omnium fortissimi sunt Bruxellae”.

Encore tous mes voeux !

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Holding Communal, le coût bruxellois07.11.11

On ne respecte même plus le capitalisme de papa ! Morbleu ! Le 7 décembre le Holding Communal devrait disparaître. Il “gérait” les prises de participations des communes belges, principalement dans Dexia, la banque des communes, et leur assurait un dividende régulier, une série de postes rémunérés aussi au conseil d’administration. Jusqu’en 2008 tout allait bien on accumulait et cumulait sans encombres… et puis pataat la crise.

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La STIB enquête sur les contrôles12.01.11

L’autre jour, alors que je m’impatientais dans une station de prémétro de pouvoir enfin me rendre sur le boulevard dont je suis l’illustre éponyme, j’ai levé la tête pour mieux me lisser les moustaches. Surprise ! Sur les écrans qui d’habitude n’affichent rien d’intéressant, et surtout pas la prochaine arrivée d’un de ces véhicules qui ont presque mon âge, je vois en lettres jaunes que la Société des transports intercommunaux bruxellois organise une enquête sur les contrôles. Chic alors ! J’ai toujours aimé les contrôles.

J’ai donc pris le temps d’aller voir. La société vous demande aimablement si vous aimez ça, vous faire contrôler par une escouade d’imperméables (mais où sont les uniformes d’antan ?), ou rater un métro parce que le portillon ne s’est pas ouvert à temps. Bah oui, votre carte est invalide si elle se trouve dans le même portefeuille qu’un abonnement Villo! Heureusement que je ne suis pas chez les carabiniers cyclistes. Et, le saviez-vous, si vous « oubliez » de valider votre abonnement si cher payé, ça vous coûtera encore 10 €.

Surtout, maintenant qu’elle a dépensé tout votre argent à ça et ne peut plus revenir en arrière, elle se demande si finalement ça a vraiment augmenté votre sentiment de sécurité. Parce que c’est pour votre bien ma bonne dame. Et si ça n’a pas fonctionné la réponse est probablement déjà toute trouvée : c’est sûrement qu’on n’en a pas mis assez.

Vous aussi, répondez à ce sondage qui court jusqu’au 31/01. On nous promet que les résultats seront publiés sur le site. Je suis impatient.

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STIB, neige et information20.12.10

Morte couille ! A l’heure où la Société des Transports Intercommunaux Bruxellois est présente sur le web mobile, sur Google Maps, en application et sur le web, il est toujours aussi difficile d’avoir une information fiable et temps réel sur le fonctionnement de son réseau.

Poudre aux yeux , gadgets inutiles, gabegie de moyens pour un objectif splendidement manqué. A quoi servent tous ces outils si la STIB n’en fait rien ?

Un minable listing de 4 lignes perturbées ne rend pas compte de la réalité de terrain où certaines lignes sont déviées sans prévenir les passagers, où le conducteur interpellé est dans l’incapacité de s’exprimer clairement sur son trajet. Des gens poireautent dans le froid d’autres descendent loin de leur objectif et se coltinent des détours imprévus.

Où dès lors espérer son bus si celui-ci va où bon lui semble, comme il peut et que personne ne se soucie d’en informer les usagers ?

Le meilleur moyen de savoir comment tourne un ligne reste donc le bouche à oreille des passagers et conducteurs qui se croisant baissent la vitre et échangent sur la qualité de la rue Traversière, un évitement par l’Avenue Rogier, la qualité des pneus…

Om duidelijk te zijn : Mevrouw de Minister het zou leuk zijn zorgen te maken over het dagelijkse leven van deze mensen die gebruik maken van het openbaar vervoer die zijn uw verantwoordelijkheid. Hoewel de meeste problemen hebben geen invloed op uw kiezers gedragen door de metro’s en treinen.

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Rue de la Loi, manifeste politique10.03.09

Par mes moustaches, un bouquet de tours à 200 mètres au nom de la densification durable, Charles Picqué sait toujours y faire pour enrober la mégalomanie urbanistique !

Monsieur le Président condense ce que tous les discours urbanistiques récents, singulièrement relayés par la gauche (on songe à Paris, il y a aussi Lausanne, Clermont-Ferrand), préconisent.

Comment partager une ressource aussi rare et donc chère que l’espace, le mètre carré au sol ? D’autant plus dans une région qui est géographiquement figée par le contexte politique ? Alors que les institutions qu’elle accueille connaissent des expansions régulières ? Comment réduire l’impact des déplacements de milliers de fonctionnaires ? Offrir des lieux mixtes, revitaliser l’habitat ? Quand le fond de commerce de son parti est de lutter contre le vivre cher et que le Belge a une brique dans le ventre ?

Les urbanistes ont trouvés une réponse miracle : il faut densifier. Mettre plus au même endroit est une logique à l’oeuvre pour organiser et maximiser la ville. Un New York à la portée de tous. Depuis 1958 à Bruxelles on sait faire ce genre de chose, on avait juste oublié de dire pourquoi.

Envisageons un exercice ludique. Promenez vous tête levée, imaginez tous ces étages qui manquent ? Tous ces ilôts et arrières-maisons qui feraient de superbes bâti en retrait ? Le potentiel est à Bruxelles faramineux, surtout si la limite des 7 étages saute et que la tour Brusilia est le record à battre. Faudra pas venir râler quand tout Bruxelles ressemblera au quartier de l’héliport.

Air du temps donc et nécessité perçue imposent de relifter ce patchwork architectural fin de siècle zébré d’autoroutes urbaines, quitte à remettre au goût du jour buildings et tours. A trois mois d’un scrutin, l’animal politique de Saint-Gilles (aura-t-il jamais plus qu’un boulodrome à son nom lui qui à arasé tant de rues ?) bombarde à l’entour des projets d’envergures pour les années qui viennent. Évidemment des lendemains qui chantent, qui bâtissent et qui ravissent cela fait pile 20 ans que Picqué nous les ressert. Comment dès lors croire le fossoyeur du Midi , lui prêter une vision réaliste quand on connait son passif ? Comment oublier le vacarme des avions, le taux de chômage, la paupérisation ? Enfin croire au city marketing ? S’en remettre à l’augmentation de l’éclairage public ?

Non… plus simple regardez en l’air !

Demain vous y verrez un avenir de verre et de béton et juste derrière, assis à côté de moi, VDB, Charly De Pauw et Jacques Cuisinier qui se marrent. Ils se remémorent c’est un plaisir de trépassés.

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